06
juin

La cour extérieure en pédopsychiatrie, un an plus tard

Un texte de Ann-Sophie Martin-Métivier, adjointe aux communications et au développement

C'est au printemps 2018 que la fondation inaugurait la nouvelle cour extérieure du module d’hospitalisation en pédopsychiatrie du Centre hospitalier De Lanaudière, au plus grand plaisir des intervenants de ce secteur, mais avant tout des jeunes de 12 à 18 ans qui fréquentent cette unité.

Un an plus tard, je suis allée à la rencontre de Marilou Jean, chef d’unité des soins infirmiers en pédopsychiatrie et clinique externe par intérim, ainsi que de Kim Lasalle, éducatrice spécialisée, afin de constater tous les bienfaits de cette cour extérieure pour les adolescents qui sont hospitalisés.

C’est avec des étoiles dans les yeux que Mme Lasalle me parle de ce nouveau milieu de vie. D’entrée de jeu, elle mentionne que pour la majorité des adolescents, cet espace est le premier contact avec l’extérieur depuis leur arrivée à l’hôpital. La cour offre des lieux différents, dont la balançoire et les tables de pique-nique, qui permettent aux jeunes de se retrouver dans un cadre moins formel pour discuter avec les intervenants. « On pensait que le module de jeu allait être moins utilisé puisque les adolescents ont entre 12 et 18 ans, mais à notre grande surprise, c’est tout le contraire! On voit souvent les filles se retrouver au sommet du module et jaser entre elles. Ça devient un espace sécuritaire, qui offre une certaine intimité. », me mentionne Mme Lasalle.

En plus d’encourager les échanges, le fait d’aller dehors s’intègre naturellement à une bonne hygiène de vie, ce que les intervenants tentent de mettre en place avec les jeunes, nous informe Mme Jean. En effet, ils sont encouragés à faire de l’exercice physique tous les matins, que ce soit en prenant part à une partie de basketball, de badminton ou de ballon poire ou en allant faire une promenade en groupe.

Avec l’arrivée du beau temps, les sorties se font plus fréquentes et les intervenants s’inquiètent du bruit et du dérangement que cela peut causer aux résidents des soins longues durées, dont les balcons donnent directement sur la cour. « On avait peur de déranger les résidents avec les jeunes qui crient et s’amusent, mais on a rapidement été rassurés par les employés des soins longues durées. Les résidents aiment les observer jouer, parler et rire! Ça met de la vie et du soleil dans leur journée, tout le monde en sort gagnants et on ne pourrait pas espérer mieux! », affirme Mme Lasalle.

Je quitte cette rencontre avec l’intime conviction que la fondation, avec tous ses donateurs, ses bénévoles et ses employées, font une réelle différence dans les soins offerts et dans la qualité de vie de ces jeunes.


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